mardi 20 juillet 2010
mercredi 14 juillet 2010
L!s@nd3r "chapitre XVIII"
Durzo n'en revenait pas.
Aystrae et ce...Cette...Hatyara là rigolaient toutes les deux en se tenant par les bras.
« N'importe quoi » Ricana le démon.
Durzo ne répondit même pas. Il remarqua que les hommes de Killar se remirent en route. Il se dirigea vers Aystrae et Hatyara .
-Bon les enfants, on va continuer notre route non ? On a une mission à finir là. Dit Durzo de la manière la plus sévère possible tout en retenant son envie d'exploser le crane d'Hatyara en claquant des doigts.
Les deux filles se remirent à rire et le groupe reprit la route.
Aystrae et Hatyara n'avaient pas arrêtées de rigoler et de parler tout le long de la route.
« Je vais la tuer, l'étriper, lui arracher les yeux et l'envoyer du côté de l'abrutit qui possède mon bras !! »
« Je t'entends ! »
« j'espère bien ... »
Durzo fut tiré de ses pensées par la voix d'Hatyara.
-Alors, comme ça tu es mage ? Dit la jeune femme en souriant.
-Non je suis taillandier et si tu continues avec tes questions tu te prends mon couteau dans l'oeil. Grogna le mage. Maintenant dégage de là. Dit-il en poussant Hatyara de son chemin d'un coup d'épaule.
-Dis-moi Aystrae, il est toujours comme ça ?
-Oh tu sais c'est Durzo. Dit-elle en levant les yeux en l'air.
La nuit arriva.
-Bon on va faire une pause ici. Dit le sorcier en pointant du doigt une clairière.
Ils déposèrent leurs sacs et le mage alluma un feu grâce à un petit jet de flamme. Il prit sa guitare et commença à jouer.
Aystrae et Hatyara quant à elles commencèrent à discuter.
Elles parlèrent de tout et de rien et Aystrae était vraiment heureuse de cette conversation qui, pour un temps du moins, lui fit oublier ses problèmes.
Une fois la nuit bien avancée et sentant la fatigue se faire de plus en plus pesante les deux femmes allèrent se coucher.
-Aller bonne nuit Durzo. Dirent-elles joyeusement.
Ce dernier ne leur ne répondit pas.
-Il fait encore la gueule ?
-Je ne sais pas...J'y crois pas !
Aystrae releva la tête de Durzo, ce dernier dormait, mais continuait à jouer de sa guitare.
-Bon, allons nous coucher...
Durzo ouvra les yeux. Il était dans une pièce éclairée par une grande cheminée. Tout au tour de lui il y avait de grandes bibliothèques, il regarda plus attentivement les grimoires et les livres. Il n'en revenait pas il y avait face à lui des livres pour lesquelles il aurait rasé des pays. Les Chroniques des Tombes, Le Livre de Sable et même une copie de l'histoire d'Avalon.
-Alors que pensez-vous de ma collection de livres ?
Le mage fit volte face.
Un siège était apparu devant le feu.
-Qui êtes-vous ? Grogna le sorcier
-C'est à moi de vous demander ça mage, vous venez dans ma bibliothèque et vous touchez à mes livres, pour qui vous prenez vous ?! Dit l'homme dans le siège.
Au même moment Durzo sentit une puissance magique bien plus forte que la sienne et celle d'Aystrae.
-Venez mage parlons littérature voulez-vous. Je suppose que vous comprenez l'importance de la poésie et de la littérature n'est-ce pas ? Il n'est d'aucune utilité que je vous rappelle ce qu'est une chanson de geste... Je n'en doute pas...
Durzo, intrigué parce que venait de dire l'homme, s'assit dans un siège qui venait d'apparaitre. Il ne put distinguer clairement le visage de son interlocuteur. Ce dernier devait faire la même taille que le mage, il portait une tunique rouge et une bague en forme d'étoile à huit branches avec oeil en son centre qui fixait Durzo.
-Ensorceleur à ce que je vois. Dit le mage en rigolant. Toutes mes excuses.
-Ne t'inquiète pas pour ça. Dit l'homme en rigolant Maintenant parlons magie.
Durzo et l'homme discutèrent de longues heures.
Soudainement l'homme se pencha et son visage apparu. Il avait comme tête le crane squelettique d'un cheval.
L'enchanteur le regarda et lui dit:
-Durzo debout, Aystrae t'a fait à manger.
Le mage se réveilla en sursaut et arrêta son poing à un centimètre du visage d'Hatyara.
-T'aurais pas sus l'éviter celui là hein ? Dit le mage en rigolant.
-Et ça tu as été incapable de le prévoir.
Durzo avait un couteau sur la gorge et un autre pointé vers son coeur.
-Certes, mais si tu continues à me faire ça je peux prévoir que tu vas avoir un accident dans les montagnes ce soir. Dit le mage avec un sourire sadique.
Le groupe repris rapidement la route. Ils marchèrent une demi-journée dans une bonne ambiance.
-Voilà nous y sommes, la forteresse des égarés. Dit le sorcier en pointant du doigt une vielle citadelle en ruine.
Après deux heures de marches sur une route de montagne enneigée ils arrivèrent à la citadelle.
Face à eux un mur en pierre, haut d'une vingtaine de mètres. Sur chaque tour un drapeau en lambeau flottait au rythme du vent. Aux pieds des remparts il y avait de nombreux pieux et sur certains des cadavres en état de décomposition peut avancer.
-Dis Durzo qu'est ce qu'il y a derrière ces portes ? Demanda Hatyara.
-Ma maison... Et par extension la vôtre si vous le voulez... Elfy ouvre cette putain de porte !!
Plusieurs Avaloniens apparurent devant eux. Sur les remparts des nains armées d'arbalètes et des elfes équipés d'arcs les mirent en joue.
-Ta maison hein ? Dirent Aystrae et Hatyara en levant les mains.
Un des Avaloniens s'avança, il portait une énorme hache et son armure était gravée de visage grimaçant tout comme le casque qu'il portait.
-Pourquoi voulez-vous voir Elfy ? Qui êtes vous ?
-C'est bon Arngloc, ils peuvent rentrer. Bienvenue frangin !
Aystrae faillit tombé de son cheval.
« lui...Il...Durzo... Une sœur ?! »
Elle regarda Hatyara.
-C'est super le sorcier à une sœur... Tu crois que c'est le même modèle ?
-On verra bien.
Durzo regarda les deux demoiselles un petit sourire sur le visage.
-Bon alors vous venez toutes les deux ? Laissez vos chevaux à l'écurie et allez-vous reposer dans la tour, ce bon Arngloc va vous conduire, hein Arngloc !! Dit-il en envoyant son pied dans le postérieur de l'Avalonien.
En partant Aystrae put voir Durzo se diriger vers une Avalonienne aux longs cheveux noir qui portait une robe rouge sang avec plusieurs runes noires cousues un peu partout et des épaulettes en forme de crane qui crachait des flammes bleues. Aystrae sentit une forte émanation de magie provenant de la robe et plus Durzo s'approchait, plus cette magie augmentait. Elle fut tirée de sa pensée par une voix grave, mais tremblante.
-Excusez-moi, voulez-vous me suivre jusqu'à votre chambre.
-Réveille toi gamine, ton repas est prêt dans la grande salle. Dit Durzo en souriant. Hatyara c'est valable pour toi aussi, debout !
Soudainement une voix se fit entendre.
-ALERTE !! DES KEZEFS ET DES MARRAUDEURS ! ILS ATTAQUENT !!!
Aystrae et ce...Cette...Hatyara là rigolaient toutes les deux en se tenant par les bras.
« N'importe quoi » Ricana le démon.
Durzo ne répondit même pas. Il remarqua que les hommes de Killar se remirent en route. Il se dirigea vers Aystrae et Hatyara .
-Bon les enfants, on va continuer notre route non ? On a une mission à finir là. Dit Durzo de la manière la plus sévère possible tout en retenant son envie d'exploser le crane d'Hatyara en claquant des doigts.
Les deux filles se remirent à rire et le groupe reprit la route.
Aystrae et Hatyara n'avaient pas arrêtées de rigoler et de parler tout le long de la route.
« Je vais la tuer, l'étriper, lui arracher les yeux et l'envoyer du côté de l'abrutit qui possède mon bras !! »
« Je t'entends ! »
« j'espère bien ... »
Durzo fut tiré de ses pensées par la voix d'Hatyara.
-Alors, comme ça tu es mage ? Dit la jeune femme en souriant.
-Non je suis taillandier et si tu continues avec tes questions tu te prends mon couteau dans l'oeil. Grogna le mage. Maintenant dégage de là. Dit-il en poussant Hatyara de son chemin d'un coup d'épaule.
-Dis-moi Aystrae, il est toujours comme ça ?
-Oh tu sais c'est Durzo. Dit-elle en levant les yeux en l'air.
La nuit arriva.
-Bon on va faire une pause ici. Dit le sorcier en pointant du doigt une clairière.
Ils déposèrent leurs sacs et le mage alluma un feu grâce à un petit jet de flamme. Il prit sa guitare et commença à jouer.
Aystrae et Hatyara quant à elles commencèrent à discuter.
Elles parlèrent de tout et de rien et Aystrae était vraiment heureuse de cette conversation qui, pour un temps du moins, lui fit oublier ses problèmes.
Une fois la nuit bien avancée et sentant la fatigue se faire de plus en plus pesante les deux femmes allèrent se coucher.
-Aller bonne nuit Durzo. Dirent-elles joyeusement.
Ce dernier ne leur ne répondit pas.
-Il fait encore la gueule ?
-Je ne sais pas...J'y crois pas !
Aystrae releva la tête de Durzo, ce dernier dormait, mais continuait à jouer de sa guitare.
-Bon, allons nous coucher...
Durzo ouvra les yeux. Il était dans une pièce éclairée par une grande cheminée. Tout au tour de lui il y avait de grandes bibliothèques, il regarda plus attentivement les grimoires et les livres. Il n'en revenait pas il y avait face à lui des livres pour lesquelles il aurait rasé des pays. Les Chroniques des Tombes, Le Livre de Sable et même une copie de l'histoire d'Avalon.
-Alors que pensez-vous de ma collection de livres ?
Le mage fit volte face.
Un siège était apparu devant le feu.
-Qui êtes-vous ? Grogna le sorcier
-C'est à moi de vous demander ça mage, vous venez dans ma bibliothèque et vous touchez à mes livres, pour qui vous prenez vous ?! Dit l'homme dans le siège.
Au même moment Durzo sentit une puissance magique bien plus forte que la sienne et celle d'Aystrae.
-Venez mage parlons littérature voulez-vous. Je suppose que vous comprenez l'importance de la poésie et de la littérature n'est-ce pas ? Il n'est d'aucune utilité que je vous rappelle ce qu'est une chanson de geste... Je n'en doute pas...
Durzo, intrigué parce que venait de dire l'homme, s'assit dans un siège qui venait d'apparaitre. Il ne put distinguer clairement le visage de son interlocuteur. Ce dernier devait faire la même taille que le mage, il portait une tunique rouge et une bague en forme d'étoile à huit branches avec oeil en son centre qui fixait Durzo.
-Ensorceleur à ce que je vois. Dit le mage en rigolant. Toutes mes excuses.
-Ne t'inquiète pas pour ça. Dit l'homme en rigolant Maintenant parlons magie.
Durzo et l'homme discutèrent de longues heures.
Soudainement l'homme se pencha et son visage apparu. Il avait comme tête le crane squelettique d'un cheval.
L'enchanteur le regarda et lui dit:
-Durzo debout, Aystrae t'a fait à manger.
Le mage se réveilla en sursaut et arrêta son poing à un centimètre du visage d'Hatyara.
-T'aurais pas sus l'éviter celui là hein ? Dit le mage en rigolant.
-Et ça tu as été incapable de le prévoir.
Durzo avait un couteau sur la gorge et un autre pointé vers son coeur.
-Certes, mais si tu continues à me faire ça je peux prévoir que tu vas avoir un accident dans les montagnes ce soir. Dit le mage avec un sourire sadique.
Le groupe repris rapidement la route. Ils marchèrent une demi-journée dans une bonne ambiance.
-Voilà nous y sommes, la forteresse des égarés. Dit le sorcier en pointant du doigt une vielle citadelle en ruine.
Après deux heures de marches sur une route de montagne enneigée ils arrivèrent à la citadelle.
Face à eux un mur en pierre, haut d'une vingtaine de mètres. Sur chaque tour un drapeau en lambeau flottait au rythme du vent. Aux pieds des remparts il y avait de nombreux pieux et sur certains des cadavres en état de décomposition peut avancer.
-Dis Durzo qu'est ce qu'il y a derrière ces portes ? Demanda Hatyara.
-Ma maison... Et par extension la vôtre si vous le voulez... Elfy ouvre cette putain de porte !!
Plusieurs Avaloniens apparurent devant eux. Sur les remparts des nains armées d'arbalètes et des elfes équipés d'arcs les mirent en joue.
-Ta maison hein ? Dirent Aystrae et Hatyara en levant les mains.
Un des Avaloniens s'avança, il portait une énorme hache et son armure était gravée de visage grimaçant tout comme le casque qu'il portait.
-Pourquoi voulez-vous voir Elfy ? Qui êtes vous ?
-C'est bon Arngloc, ils peuvent rentrer. Bienvenue frangin !
Aystrae faillit tombé de son cheval.
« lui...Il...Durzo... Une sœur ?! »
Elle regarda Hatyara.
-C'est super le sorcier à une sœur... Tu crois que c'est le même modèle ?
-On verra bien.
Durzo regarda les deux demoiselles un petit sourire sur le visage.
-Bon alors vous venez toutes les deux ? Laissez vos chevaux à l'écurie et allez-vous reposer dans la tour, ce bon Arngloc va vous conduire, hein Arngloc !! Dit-il en envoyant son pied dans le postérieur de l'Avalonien.
En partant Aystrae put voir Durzo se diriger vers une Avalonienne aux longs cheveux noir qui portait une robe rouge sang avec plusieurs runes noires cousues un peu partout et des épaulettes en forme de crane qui crachait des flammes bleues. Aystrae sentit une forte émanation de magie provenant de la robe et plus Durzo s'approchait, plus cette magie augmentait. Elle fut tirée de sa pensée par une voix grave, mais tremblante.
-Excusez-moi, voulez-vous me suivre jusqu'à votre chambre.
***
Aystrae fut réveillée par une voix puissante mais chaleureuse.-Réveille toi gamine, ton repas est prêt dans la grande salle. Dit Durzo en souriant. Hatyara c'est valable pour toi aussi, debout !
Soudainement une voix se fit entendre.
-ALERTE !! DES KEZEFS ET DES MARRAUDEURS ! ILS ATTAQUENT !!!
lundi 12 juillet 2010
vendredi 9 juillet 2010
Kaïna : "chapitre XVII"
-T…T’as vu ça ? Fit Aystrae en éclatant de rire. Est-ce vraiment possible ?
-Pitié… Dis-moi qu’on peut le tuer, celui-là… Fit Durzo en prennant sa tête entre ses mains.
Un jeune homme roux vêtu d’une chemise de soie bleu et d’un pourpoint marine et or pour le haut, d’une paire de collant blanc et d’un short bouffant assortis à son pourpoint pour le bas, portant sur sa tête un grand chapeau de plumes et aux pieds de … charmants mocassins à boucles, tapait le sol du bout de son épée.
-Je pensais qu’il serait un pauvre soldat malmené en garnison, pas un dirigeant…
Quelle honte… Ces humains, je te jure ! Soupira Aystrae.
- Sincèrement, Aystrae, laisse-moi le tuer, cette fois…
-Franchement, j’hésite à te laisser le faire…
-Oh la ! Soldats ! Cria …Notre bon vieil ami Killar, Début de l’entrainement.
Killar s’éclaircit la voix. L’armée poussa un énorme soupir.
-Demi-tour droite, Je vous prie !
L’armée s’exécuta sans grande conviction.
-REPOOOOOOOS SOLDAAAAAAAATS ! Hurla Durzo en s’approchant de Killar.
Celui-ci se mit à trembler de tous ses membres. L’armée exécuta l’ordre de Durzo se moquant de leur général.
Ils se mirent à discuter joyeusement et sifflèrent Aystrae.
Celle-ci leur jeta un regard de tueur et leur présenta son marteau.
-OOoohooh moi, je les aime sauvage comme ça ! S’exclama l’un des soldats.
-Ah oui ? Vraiment ?
Aystrae ne vit que peu de noirceur dans leurs auras à tous … Mais… Elle se rua tout de même vers le soldat, lui envoya un coup de bouclier magistral qui le fit voler à des mètres du reste de la troupe. Elle s’approcha d’un pas nonchalant…
-Il n’est pas né celui qui pourra m’avoir ! Murmura-t-elle à l’oreille du soldat.
Ses compères le relevèrent et rirent joyeusement !
-Tu t’es pris une sacré rouste, vieux !
-Mais, mais, mais, bégaya Killar, S…Soldats ! Reprenez v…votre position ! Ou je vous pendrais tous pour trahison !
L’armée se remis en rang en soupirant, ils gardèrent tout de même une attitude nonchalante.
Aystrae ressentit une forte animosité émanant d’un groupe de soldat… Elle avait l’impression de voir une aura rouge sang en plein milieu de l’armée. Soudain, la lumière s’évanouit.
Durzo, qui s’amusait à chambrer et à effrayer Killar, se retourna d’un seul coup. Il lança une pique de gèle qui alla se ficher dans un arbre.
Killar poussa un petit cri strident de frayeur.
-Aystrae ! Cria Durzo. Tu la sentis ?!
-Non… Mais je pense avoir … « vu ». Murmura-t-elle.
-TOI ! Hurla Durzo en saisissant Killar par le col.
-Me tuez pas, couina Killar.
-T’as un assassin dans tes troupes ?!
-Oh la, oh la … murmura une voix feutrée.
Durzo envoya valser Killar, lui et Aystrae fixèrent un point au-delà des premiers arbres.
-Sors de là ! Lâche ! Vociféra Durzo
Durzo ne vit qu’une ombre se déplacer à une vitesse incroyable, Aystrae eu l’impression d’observer un éclair de sang.
L’ombre se stoppa juste sous le nez de Durzo.
-Coucou !
Elle se déplaça en une fraction de seconde aux pieds d’Aystrae.
-Mademoiselle… Fit l’inconnu en un geste de révérence.
L’inconnu se déplaça agilement jusqu’à un rocher et s’y figea tel une statue. Il abaissa sa capuche…
Il dévoila un visage pale aux yeux d’un vert très clair, d’un regard cristallin. Son visage comme son corps était parfaitement androgyne. Il était coiffé d’une longue tresse, ses cheveux étaient noires comme un ciel sans lune.
-Quoi ?! C’est cette… Cette fillette qui est assassin ?! Fit Durzo, visiblement déçu.
-C’est … surprenant. Confirma Aystrae.
-Quel sexisme ! s’exclama l’assassin. Fillette ? Pfff…
-Quoi ?! Parce que t’es un mec en plus ?! S’exclama Durzo pétrifié.
-Qui sait ?! Je me nomme Hatyara ! fit l’androgyne. Homme ou femme à vous de choisir !
-Pour moi, t’es une femme ! firent Durzo et Aystrae d’une même voix.
-Cheeeeeeeeeeeeeeeeeeeef, cria Hatyara d’une voix monocorde.
-O…Ou…Oui… bredouilla Killar encore tremblant.
-Je démissionne ! Continua-t-elle joyeusement. C’est avec eux que je dois aller !
-C’est ça va-t-en et pitié emmène-les loin !! Pleurnicha Killar.
Hatyara rigola de bon cœur et salua l’armée.
-Salut les gars ! Alors on y va ? Fit-elle en saisissant Aystrae par le bras.
Durzo et Aystrae étaient tout simplement ébahis.
-Ah… Ah wai ?! Comme ça ?! S’exclama Durzo.
-Bah oui, comme ça ! Fit Hatyara de plus en plus gaiement. Vous voulez aller à Nosgoth, non ?
-Mais comment tu sais ça toi ?! Fit le mage de plus en plus surpris.
-Secret professionnel ! Sifflota l’assassin. Alors on y va ?
-Moi, elle me plait, allons avec elle ! Lança Aystrae. Elle est … originale, je le vois.
-Tu le vois ? Fit Durzo dépité.
-Oui ! Je parie que tu l’adoreras. Fit Aystrae.
La bonne humeur de Hatyara était fortement contagieuse, Aystrae se mit à rire joyeusement.
Durzo ne pensait même plus à tuer Killar tant il était surpris par la force de conviction de Hatyara.
Il soupira.
-Pitié… Dis-moi qu’on peut le tuer, celui-là… Fit Durzo en prennant sa tête entre ses mains.
Un jeune homme roux vêtu d’une chemise de soie bleu et d’un pourpoint marine et or pour le haut, d’une paire de collant blanc et d’un short bouffant assortis à son pourpoint pour le bas, portant sur sa tête un grand chapeau de plumes et aux pieds de … charmants mocassins à boucles, tapait le sol du bout de son épée.
-Je pensais qu’il serait un pauvre soldat malmené en garnison, pas un dirigeant…
Quelle honte… Ces humains, je te jure ! Soupira Aystrae.
- Sincèrement, Aystrae, laisse-moi le tuer, cette fois…
-Franchement, j’hésite à te laisser le faire…
-Oh la ! Soldats ! Cria …Notre bon vieil ami Killar, Début de l’entrainement.
Killar s’éclaircit la voix. L’armée poussa un énorme soupir.
-Demi-tour droite, Je vous prie !
L’armée s’exécuta sans grande conviction.
-REPOOOOOOOS SOLDAAAAAAAATS ! Hurla Durzo en s’approchant de Killar.
Celui-ci se mit à trembler de tous ses membres. L’armée exécuta l’ordre de Durzo se moquant de leur général.
Ils se mirent à discuter joyeusement et sifflèrent Aystrae.
Celle-ci leur jeta un regard de tueur et leur présenta son marteau.
-OOoohooh moi, je les aime sauvage comme ça ! S’exclama l’un des soldats.
-Ah oui ? Vraiment ?
Aystrae ne vit que peu de noirceur dans leurs auras à tous … Mais… Elle se rua tout de même vers le soldat, lui envoya un coup de bouclier magistral qui le fit voler à des mètres du reste de la troupe. Elle s’approcha d’un pas nonchalant…
-Il n’est pas né celui qui pourra m’avoir ! Murmura-t-elle à l’oreille du soldat.
Ses compères le relevèrent et rirent joyeusement !
-Tu t’es pris une sacré rouste, vieux !
-Mais, mais, mais, bégaya Killar, S…Soldats ! Reprenez v…votre position ! Ou je vous pendrais tous pour trahison !
L’armée se remis en rang en soupirant, ils gardèrent tout de même une attitude nonchalante.
Aystrae ressentit une forte animosité émanant d’un groupe de soldat… Elle avait l’impression de voir une aura rouge sang en plein milieu de l’armée. Soudain, la lumière s’évanouit.
Durzo, qui s’amusait à chambrer et à effrayer Killar, se retourna d’un seul coup. Il lança une pique de gèle qui alla se ficher dans un arbre.
Killar poussa un petit cri strident de frayeur.
-Aystrae ! Cria Durzo. Tu la sentis ?!
-Non… Mais je pense avoir … « vu ». Murmura-t-elle.
-TOI ! Hurla Durzo en saisissant Killar par le col.
-Me tuez pas, couina Killar.
-T’as un assassin dans tes troupes ?!
-Oh la, oh la … murmura une voix feutrée.
Durzo envoya valser Killar, lui et Aystrae fixèrent un point au-delà des premiers arbres.
-Sors de là ! Lâche ! Vociféra Durzo
Durzo ne vit qu’une ombre se déplacer à une vitesse incroyable, Aystrae eu l’impression d’observer un éclair de sang.
L’ombre se stoppa juste sous le nez de Durzo.
-Coucou !
Elle se déplaça en une fraction de seconde aux pieds d’Aystrae.
-Mademoiselle… Fit l’inconnu en un geste de révérence.
L’inconnu se déplaça agilement jusqu’à un rocher et s’y figea tel une statue. Il abaissa sa capuche…
Il dévoila un visage pale aux yeux d’un vert très clair, d’un regard cristallin. Son visage comme son corps était parfaitement androgyne. Il était coiffé d’une longue tresse, ses cheveux étaient noires comme un ciel sans lune.
-Quoi ?! C’est cette… Cette fillette qui est assassin ?! Fit Durzo, visiblement déçu.
-C’est … surprenant. Confirma Aystrae.
-Quel sexisme ! s’exclama l’assassin. Fillette ? Pfff…
-Quoi ?! Parce que t’es un mec en plus ?! S’exclama Durzo pétrifié.
-Qui sait ?! Je me nomme Hatyara ! fit l’androgyne. Homme ou femme à vous de choisir !
-Pour moi, t’es une femme ! firent Durzo et Aystrae d’une même voix.
-Cheeeeeeeeeeeeeeeeeeeef, cria Hatyara d’une voix monocorde.
-O…Ou…Oui… bredouilla Killar encore tremblant.
-Je démissionne ! Continua-t-elle joyeusement. C’est avec eux que je dois aller !
-C’est ça va-t-en et pitié emmène-les loin !! Pleurnicha Killar.
Hatyara rigola de bon cœur et salua l’armée.
-Salut les gars ! Alors on y va ? Fit-elle en saisissant Aystrae par le bras.
Durzo et Aystrae étaient tout simplement ébahis.
-Ah… Ah wai ?! Comme ça ?! S’exclama Durzo.
-Bah oui, comme ça ! Fit Hatyara de plus en plus gaiement. Vous voulez aller à Nosgoth, non ?
-Mais comment tu sais ça toi ?! Fit le mage de plus en plus surpris.
-Secret professionnel ! Sifflota l’assassin. Alors on y va ?
-Moi, elle me plait, allons avec elle ! Lança Aystrae. Elle est … originale, je le vois.
-Tu le vois ? Fit Durzo dépité.
-Oui ! Je parie que tu l’adoreras. Fit Aystrae.
La bonne humeur de Hatyara était fortement contagieuse, Aystrae se mit à rire joyeusement.
Durzo ne pensait même plus à tuer Killar tant il était surpris par la force de conviction de Hatyara.
Il soupira.
Inscription à :
Articles (Atom)

