Durzo alluma un feu et se mit face à ce dernier, Aystrae dans son champ de vision et non loin d'elle la seule entrée de la tour.
« Parfait, enfin un peu de temps pour moi ! »
Durzo vida le contenu de l'une de ses fioles avant de repenser au bon vieux temps. Il se remémora la tour des mages, son apprentissage, ses amis, les heures passées à étudier de vieux livres poussiéreux et enfin le jour où il prit la fuite du cercle des mages. Il se souvint du jour où il arriva dans la tour, il n'avait jamais vue un édifice aussi grand. Les salles étaient immenses, les plafonds devaient faire dans les 20 mètres de haut, les murs étaient remplis de fresques illustrant d'anciennes batailles épiques. D'autres racontaient l'histoire de la tour, avec ses crises, mais aussi les moments de joies.
Mais l'Avalonien désenchanta rapidement. Les apprentis mages étudiaient sous l'œil des Inquisiteurs, la moindre erreur était réprimandée dans la violence. Tout ça a bien changé le jour de son évasion.
A cette pensée un sourire sadique se dessina sur le visage du mage.
Une semaine avant son évasion Durzo avait trouvé un livre traitant des démons. Il décida avec Morrigan, une de ses amis dans la tour, d'utiliser la magie que contenait ce livre contre les inquisiteurs. Ils s'organisèrent pour créer le soulèvement des mages. Ils y arrivèrent facilement. Ils manipulèrent l'esprit d'un des inquisiteurs, lui envoyant chaque nuit des visions de cauchemar où ce dernier assistait impuissant à la domination de sa vie par des mages. Et un jour cet inquisiteur devint fou, il tua une partie des apprentis durant leur sommeil.
Ce fut à ce moment que Durzo saisit sa chance. Il monta les mages contre leurs « maîtres » inquisiteurs et une bataille éclata dans le cercle. Finalement les mages furent repoussés jusque dans les catacombes de la tour. C'est dans ces catacombes que Durzo devint ce qu'il est actuellement.
Alors que le mage s'amusait avec sa magie contrôlant les flammes du feu de camp en pensant à son passé un bruit se fit entendre non loin de l'entrée de la tour.
Durzo sorti discrètement de la tour pour vérifier s'il n'y avait pas de danger à l'extérieur. Il ne vit rien mis à part quelques rongeurs fuyant face à lui. A peine posa-t-il ses fesses devant son feu que quelqu'un lui glissa une dague sous la gorge.
Au son de la voix Durzo comprit qu'un gamin était dans son dos.
-Donne-moi ton équipement et vite !
Durzo eut bien du mal à ne pas éclater de rire, mais comme il tenait à ses testicules il évita de faire du bruit et donc de réveiller Aystrae. Le voleur devait avoir dans les dix-sept ans... Et quelle insolence dans sa voix ! Durzo se concentra pour parler en faisant le moins de bruit possible.
-Bon écoute gamin, tu as face à toi un mage Avalonien... Je pourrai faire exploser ton crane d'un mouvement du petit doigt ou bien te faire sombrer dans la folie d'un simple regard. Alors, voilà ce que je te propose, tu dégages cette lame de ma gorge et tu peux partir en vie, ou bien tu te sens des envies suicidaires et dans ce cas-là je me ferais un plaisir de t'aider pour ton suicide....Après t'avoir disséqué...Alors, laquelle des deux options vas-tu prendre ?
-Silence, si tu fais quoi que ce soit je te tue et après je viole ta copine !
« Hooo le courageux... Tu vas voir mon coco »
Le mage se leva précipitamment. Le voleur poussa un cri d'effroi et enfonça le couteau dans les cotes de Durzo. Ce dernier hurla de rire en voyant la peur et l'incompréhension sur le visage du jeune homme. Il l'attrapa par la gorge et envoya le garçon de l'autre côté de la tour.
A peine eut il levé la tête que Durzo fut sur lui. Le voleur n'avait pas compris ce qui s'était passé et ne réalisa pas vraiment que le mage lui mit un coup de botte dans le crane.
-Bon alors gamin ? C'est tout ? Allez viens, tu m'as déjà mis un couteau dans les cotes, sort ta lame, combat moi !!
Le garçon se releva avec difficulté. Le coup l'ayant projeté au centre de la tour.
-Tu vas voir pauvre mage, je suis Killar ! Les gens tremblent en entendant mon nom ! Et puis bats toi comme un homme, cesse d'utiliser ta magie !
Durzo regarda ce gamin et retira son épée de sa ceinture et la posa avec respect prêt de lui. Il enleva même son armure et se présenta nu face à son « agresseur ».
Le garçon eut envie de vomir en découvrant les scarifications qui parcouraient le corps de son adversaire. De plus il ne parvenait pas à distinguer les contours de son corps mais seulement les traces bleus ou mauves qui changeaient constamment de couleur. Quant à son bras droit...
-Voilà, viens, attaque moi. Mais je te préviens tu n'as droit qu'à trois coups.
Killar chargea le mage. Ce dernier évita au dernier moment le coup d'épée qui aurait dû lui perforer le cœur. La deuxième attaque fut un coup de pied que Durzo arrêta avec sa main. Quant à la troisième ce fut un coup de genoux dans la dague que Durzo avait dans ses cotes.
Killar poussa un petit cri de joie en touchant le mage. Durzo se contenta de coller son poing dans le visage du voleur ce qui le fit tomber dans les pommes.
Satisfait de son travail, Durzo se retourna pour prendre son équipement quand il remarqua qu'Aystrae avait observé toute la scène du haut d'une poutre.
« Parfait, enfin un peu de temps pour moi ! »
Durzo vida le contenu de l'une de ses fioles avant de repenser au bon vieux temps. Il se remémora la tour des mages, son apprentissage, ses amis, les heures passées à étudier de vieux livres poussiéreux et enfin le jour où il prit la fuite du cercle des mages. Il se souvint du jour où il arriva dans la tour, il n'avait jamais vue un édifice aussi grand. Les salles étaient immenses, les plafonds devaient faire dans les 20 mètres de haut, les murs étaient remplis de fresques illustrant d'anciennes batailles épiques. D'autres racontaient l'histoire de la tour, avec ses crises, mais aussi les moments de joies.
Mais l'Avalonien désenchanta rapidement. Les apprentis mages étudiaient sous l'œil des Inquisiteurs, la moindre erreur était réprimandée dans la violence. Tout ça a bien changé le jour de son évasion.
A cette pensée un sourire sadique se dessina sur le visage du mage.
Une semaine avant son évasion Durzo avait trouvé un livre traitant des démons. Il décida avec Morrigan, une de ses amis dans la tour, d'utiliser la magie que contenait ce livre contre les inquisiteurs. Ils s'organisèrent pour créer le soulèvement des mages. Ils y arrivèrent facilement. Ils manipulèrent l'esprit d'un des inquisiteurs, lui envoyant chaque nuit des visions de cauchemar où ce dernier assistait impuissant à la domination de sa vie par des mages. Et un jour cet inquisiteur devint fou, il tua une partie des apprentis durant leur sommeil.
Ce fut à ce moment que Durzo saisit sa chance. Il monta les mages contre leurs « maîtres » inquisiteurs et une bataille éclata dans le cercle. Finalement les mages furent repoussés jusque dans les catacombes de la tour. C'est dans ces catacombes que Durzo devint ce qu'il est actuellement.
Alors que le mage s'amusait avec sa magie contrôlant les flammes du feu de camp en pensant à son passé un bruit se fit entendre non loin de l'entrée de la tour.
Durzo sorti discrètement de la tour pour vérifier s'il n'y avait pas de danger à l'extérieur. Il ne vit rien mis à part quelques rongeurs fuyant face à lui. A peine posa-t-il ses fesses devant son feu que quelqu'un lui glissa une dague sous la gorge.
Au son de la voix Durzo comprit qu'un gamin était dans son dos.
-Donne-moi ton équipement et vite !
Durzo eut bien du mal à ne pas éclater de rire, mais comme il tenait à ses testicules il évita de faire du bruit et donc de réveiller Aystrae. Le voleur devait avoir dans les dix-sept ans... Et quelle insolence dans sa voix ! Durzo se concentra pour parler en faisant le moins de bruit possible.
-Bon écoute gamin, tu as face à toi un mage Avalonien... Je pourrai faire exploser ton crane d'un mouvement du petit doigt ou bien te faire sombrer dans la folie d'un simple regard. Alors, voilà ce que je te propose, tu dégages cette lame de ma gorge et tu peux partir en vie, ou bien tu te sens des envies suicidaires et dans ce cas-là je me ferais un plaisir de t'aider pour ton suicide....Après t'avoir disséqué...Alors, laquelle des deux options vas-tu prendre ?
-Silence, si tu fais quoi que ce soit je te tue et après je viole ta copine !
« Hooo le courageux... Tu vas voir mon coco »
Le mage se leva précipitamment. Le voleur poussa un cri d'effroi et enfonça le couteau dans les cotes de Durzo. Ce dernier hurla de rire en voyant la peur et l'incompréhension sur le visage du jeune homme. Il l'attrapa par la gorge et envoya le garçon de l'autre côté de la tour.
A peine eut il levé la tête que Durzo fut sur lui. Le voleur n'avait pas compris ce qui s'était passé et ne réalisa pas vraiment que le mage lui mit un coup de botte dans le crane.
-Bon alors gamin ? C'est tout ? Allez viens, tu m'as déjà mis un couteau dans les cotes, sort ta lame, combat moi !!
Le garçon se releva avec difficulté. Le coup l'ayant projeté au centre de la tour.
-Tu vas voir pauvre mage, je suis Killar ! Les gens tremblent en entendant mon nom ! Et puis bats toi comme un homme, cesse d'utiliser ta magie !
Durzo regarda ce gamin et retira son épée de sa ceinture et la posa avec respect prêt de lui. Il enleva même son armure et se présenta nu face à son « agresseur ».
Le garçon eut envie de vomir en découvrant les scarifications qui parcouraient le corps de son adversaire. De plus il ne parvenait pas à distinguer les contours de son corps mais seulement les traces bleus ou mauves qui changeaient constamment de couleur. Quant à son bras droit...
-Voilà, viens, attaque moi. Mais je te préviens tu n'as droit qu'à trois coups.
Killar chargea le mage. Ce dernier évita au dernier moment le coup d'épée qui aurait dû lui perforer le cœur. La deuxième attaque fut un coup de pied que Durzo arrêta avec sa main. Quant à la troisième ce fut un coup de genoux dans la dague que Durzo avait dans ses cotes.
Killar poussa un petit cri de joie en touchant le mage. Durzo se contenta de coller son poing dans le visage du voleur ce qui le fit tomber dans les pommes.
Satisfait de son travail, Durzo se retourna pour prendre son équipement quand il remarqua qu'Aystrae avait observé toute la scène du haut d'une poutre.
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